S'il vous plaît login/s'inscrire pour postuler pour ce travail.
14 Juin 2020

Temps plein UN(E) EXPERT(E) EN SUIVI EVALUALION DU PROJET ENVIRONNEMENTALES ET SOCIALES POUR LE PROJET D’APPUI A LA TRANSITION AGRO ECOLOGIQUE EN ZONE COTONNIERE (AgrECo)

MRHC Mali – Publié par MRHC_Mali Bamako, District de Bamako, Mali

Description de l'emploi

I. CONTEXTE GÉNÉRAL

Le Gouvernement de la République du Mali a obtenu de l’Agence Française de

Développement (AFD) une subvention d’un montant de dix-huit millions cinq cent mille Euros (18 500 000 Euros) soit Douze milliards cent trente-cinq millions deux cent quatre mille six cent vingt-deux (12 135 204 622 FCFA) pour le financement du projet d’Appui à la Transition Agro écologique en zone cotonnière (AgrEco).

Le projet constitue la suite de deux phases du projet d’amélioration des systèmes de production en zone cotonnière (PASE) qui  ont permis de mettre en place un réseau structuré d’organisations de producteurs de coton.

La deuxième phase du projet, qui a pris fin en décembre 2018, a permis de i) renforcer le réseau coopératif et l’adapter aux exigences de l’OHADA ; initier une approche de conseil à l’exploitation familiale auprès d’au moins 6000 exploitations familiales cotonnières ; ii) mettre à la disposition des producteurs de coton  des  technologies relatives à l’écimage du coton, au traitement sur seuil, l’utilisation rationnelle de la chaux et du Phosphate Naturel de Tilemsi (PNT), la production fourragère de mucuna et iii) Améliorer la gestion et la transparence au sein des organisations de producteurs de coton.

Le projet AgrECo, qui a fait l’objet de la signature de la convention de financement CML 1430 01 R en date du 10 septembre 2019 entre l’AFD et la République du Mali, envisage de renforcer et valoriser les acquis du PASE II d’une part, et d’initier et diffuser des pratiques plus écologiques sur la période 2020-2023 dans la zone cotonnière du Mali d’autre part.

Le projet est structuré autour de 3 composantes :

  1. Accompagnement des producteurs vers une production durable ;
  • Amélioration des pratiques agronomiques vers la transition agro écologique ;
  • pilotage, coordination et appui à la planification.

II. PRÉSENTATION DU PROJET

Le présent projet vise comme objectifs :

2.1. Objectif général

Il a pour finalité l’appui à la transition /intensification agro écologique des systèmes de production en zone cotonnière et l’amélioration des revenus des producteurs.  D’une durée de 4 ans, le projet poursuivra les objectifs spécifiques suivants :

2.2. Objectifs spécifiques

  1. Accompagner les producteurs et productrices ainsi que leurs organisations vers une intensification écologique des productions agricoles ;
  2. Améliorer les performances des réseaux des sociétés coopératives des producteurs de coton (SCPC) et des centres de gestion ruraux (CGR) ;
  3. Co-concevoir des techniques agricoles et des stratégies de production plus durables ; 4. Promouvoir l’équité et l’égalité genre ;
  4. Promouvoir des pratiques d’adaptation de l’agriculture aux effets du changement climatique ;
  5. Appuyer le développement de la culture du coton biologique.

Composante 1 : Accompagnement des producteurs vers une production durable

Cette composante vise à renforcer les capacités des producteurs dans les zones cotonnières du Mali en ciblant à la fois les exploitants agricoles dans leur diversité (hommes, femmes, jeunes) et leurs Organisations (C-SCPC et CGR).

Les activités seront structurées autour de 5 axes :

Le renforcement des capacités : comprenant l’alphabétisation fonctionnelle (consolidation des acquis et formation d’une masse critique plus importante), la production de connaissance afin d’éclairer la prise de décision (études sur l’approvisionnement en intrants céréales, la stratégie de mise en œuvre des fonctions critiques par l’IPC, la prise en compte du genre dans les approches du réseau de coopératives, la mise en place et la gestion de bases de données) et l’amélioration du fonctionnement et de la gouvernance de la C-SCPC (formations, sensibilisation, équipement).

L’amélioration de la productivité et de la durabilité des systèmes de production : incluant la diffusion des innovations issues de la recherche (parcelles de démonstration, mobilisation des TICs, organisation de visites d’échange) et le Conseil à l’Exploitation Familiale ou CEF (il sera étendu à davantage d’exploitations et fera l’objet d’une coordination étroite entre les acteurs étatiques et non étatiques intervenant dans la zone cotonnière).

La promotion des techniques agro-écologiques : sélection de thématiques porteuses (agroforesterie, production de compost, aviculture à base de races locales, bio-pesticides, techniques de Lutte Antiérosive et Maintien du Potentiel Productif (LAE/MPP…), formation des techniciens de la CMDT et de la C-SCPC, formation des producteurs, mise en synergie des réseaux paysans en agro-écologie. Cet axe pourra par ailleurs alimenter la composante 2 recherche & développement en fonction des opportunités et de la pertinence d’approfondir certaines techniques agro-écologiques identifiées.

La diversification et l’amélioration durable des revenus des femmes : promotion d’activités au travers des groupements féminins qui évolueront progressivement vers une forme coopérative pour une meilleure insertion dans les instances et organes de décision et de gestion. Appui aux activités de maraîchage (aménagement de petits périmètres irrigués), d’élevage de petits ruminants (objectif de diversification des sources de revenus monétaires et de production de fumure organique) et de transformation de produits locaux (néré et karité).

L’appui aux CGR et à leurs activités : amélioration de la gouvernance, de la qualité des services apportés aux adhérents et accompagnement vers une plus grande autonomie financière. Les actions prévues sont : amélioration et extension du service de base apporté aux SCPC (élaboration des états financiers, production et analyse des indicateurs de gestion, analyse des besoins en intrants et des demandes de crédit,…), réformes organisationnelles et amélioration de la qualité du service aux adhérents (informatisation, adaptation au système OHADA, diversification des sources de revenu avec l’ouverture vers d’autres filières), construction d’un plan d’accompagnement et de développement pluriannuel et accompagnement de la mise en œuvre de la stratégie définie mobilisant CER France.

Composante 2 : Amélioration des pratiques agronomiques vers la transition agroécologique

Cette composante a pour objectif de co-concevoir des techniques agricoles et des stratégies durables pour l’accompagnement de l’intensification agro-écologique des systèmes de production en zone cotonnière.

Elle sera mise en œuvre en mobilisant conjointement les acteurs de la recherche malienne et française et les producteurs. Cette composante aura pour socle les acquis du PASE 2 qui seront vulgarisés à grande échelle (écimage qui permet à la fois une réduction du nombre de traitements et une hausse des rendements, utilisation du Phosphate Naturel de Tilemsi (PNT) produit localement également à l’origine d’une hausse du niveau de production par hectare, développement de cultures fourragères de type mucuna afin d’améliorer l’état physiologique et les performances des bœufs de labour, aménagement des parcelles en courbes de niveau pour une utilisation plus efficiente de l’eau, etc.) et introduira des innovations. Elle abordera des thématiques agronomiques et appuiera la mise en place d’outils d’aide à la décision et de développement économique.

Les activités seront structurées autour de 6 axes :

Appropriation des acquis du PASE 2 et des nouvelles pratiques d’intensification agroécologique

L’objectif principal sera d’assurer l’appropriation et la diffusion à grande échelle des innovations issues des processus de recherche passés et en cours auprès des agriculteurs en lien étroit avec les acteurs de la composante 1. Les activités suivantes seront réalisées : actions conjointes de programmation, mise en œuvre et évaluation des dispositifs de diffusion des innovations, mise en place d’un réseau de paysans innovateurs, définition des conditions optimales d’utilisation et évaluation des impacts économiques, sociaux et environnementaux de leur mise en œuvre, organisation d’ateliers de formation sur les innovations agronomiques et l’appropriation des typologies, accompagnement des groupements féminins, conception d’une approche d’utilisation des outils numériques.

Développement de systèmes de production plus écologiques

L’objectif principal de cet axe sera de développer des techniques innovantes plus écologiques et adaptées aux enjeux économiques et sociaux des zones cotonnières. Cela sera rendu possible par : l’amélioration des itinéraires techniques de production de coton biologique en vue d’une meilleure intégration dans les systèmes de culture et dans la filière coton, l’établissement de méthodes de cartographie des sols pour la formulation de recommandations d’application d’engrais, la définition de nouvelles stratégies de protection du cotonnier plus économes en pesticides, la co-conception de systèmes de cultures et d’élevage diversifiés adaptés aux changements climatiques, économiquement efficaces et soutenables sur le plan environnemental, des expérimentations en vue d’augmenter la densité de plants à l’hectare, l’étude de la capacité d’adaptation des variétés ainsi que de leur mode de gestion en fonction des scénarios climatiques.

Gestion durable des espaces et des ressources naturelles

L’objectif de cet axe sera d’initier des pratiques de gestion collective et individuelle des ressources et des services écosystémiques à différentes échelles.

Il vise spécifiquement à :

  • produire des connaissances sur l’état et les changements d’usage des ressources, des charges animales et anthropiques aux échelles des exploitations et des territoires,
  • déterminer les vulnérabilités climatiques,
  • mesurer la variation et variabilité des paramètres climatiques,
  • coconcevoir des schémas d’exploitation et de gestion durable des ressources et services écosystémiques,
  • explorer des possibilités d’adaptation de ces schémas en fonction des scénarios climatiques.

Évaluation de la durabilité et accompagnement des politiques publiques

L’objectif principal sera de produire des connaissances, des outils et des méthodes afin de faciliter/éclairer la prise de décision politique et de renforcer la capacité des différents acteurs en matière d’évaluation d’impact environnemental et social. Plus spécifiquement il s’agira : d’explorer les possibilités d’insertion des produits issus des innovations développées dans les chaînes de valeur (coton biologique, fourrage, viande, lait, produits maraîchers,…), de créer un référentiel pour l’établissement du bilan carbone des systèmes de culture et d’élevage, de concevoir un système d’indicateurs pour l’évaluation de la durabilité des systèmes de culture, de mettre en production le prototype de Système d’Information sur la Filière Coton au Mali (SIFCoM), d’explorer les futurs possibles pour les zones cotonnières dans un contexte de changement climatique et enfin de mesurer la durabilité économique, environnementale et sociale de la motorisation agricole dans la zone cotonnière.

Coordination, animation scientifique et suivi-évaluation

L’objectif de cette sous-composante sera d’assurer l’animation scientifique, la coordination des activités de recherche, la gestion administrative et financière et les restitutions financières et techniques en lien avec la composante 3. C’est à ce niveau que sera réalisé le travail spécifique de communication et de valorisation scientifique des activités R&D. il est notamment prévu que soit tenu, en fin de projet, un colloque international sur la transition écologique des zones cotonnières en Afrique.

Pérennisation des acquis et perspectives d’après projet

L’objectif de cet axe sera de renforcer les capacités du système national de recherche dans le domaine de l’adaptation des pratiques agricoles aux changements climatiques. Il s’agira de créer un cadre commun aux différentes équipes de recherche sur la modélisation (les capacités dans ce domaine étant actuellement relativement lacunaires au Mali). Un laboratoire commun de modélisation, lieu de convergence et de partage en matière de modélisation sur des thématiques variées (systèmes de cultures, systèmes d’élevage, économie des exploitations agricoles, dynamique territoriales et scénarios climatiques), sera créé. Ce laboratoire participera de la pérennisation des acquis du projet une fois celui-ci achevé.

Composante 3 : Pilotage, coordination et appui à la planification

Cette composante aura pour objectif de suivre la coordination, la planification et l’exécution financière du projet (équipe de coordination composée, notamment, d’un coordinateur national, d’un chargé de suivi-évaluation et d’un chargé des questions environnementales et sociales). La cellule mise en place sera en charge de la mobilisation, sous forme de prestations, d’une expertise pour le renforcement des capacités en matière de genre, d’une expertise sur les thématiques liées à l’agro-écologie ainsi que d’une expertise sur le Conseil à l’Exploitation Familiale (CEF). L’équipe de coordination assurera également le secrétariat du comité de pilotage, l’élaboration des budgets, la communication et pilotera les prestations relatives aux audits et évaluations.

Le renforcement de l’activité de suivi-évaluation en comparaison avec le projet PASE 2 permettra un suivi rapproché de l’évolution des indicateurs du Cadre Logique (dont les indicateurs relatifs à la culture biologique) et du plan d’Action genre.

2.3. Résultats attendus

Il est attendu de la mise en œuvre du projet AgrECo une poursuite de la dynamique positive créée par les 2 premiers Projets d’Appui aux Systèmes d’Exploitation en zone cotonnière (PASE) avec un passage à l’échelle (diffusion du Conseil à l’Exploitation Familiale et des innovations issues de la recherche). La durabilité des systèmes d’exploitation sera renforcée au travers de l’accroissement de la capacité de résilience des exploitations appréciée à la fois dans sa dimension économique (optimisation de l’ensemble du système d’exploitation), sociale (renforcement du lien social notamment au travers du plan d’action genre qui sera mis en place), climatique (renforcement de la capacité d’adaptation) et écologique (intensification agro écologique et développement de la culture biologique).

Le projet accompagnera la transition territoriale et écologique de la zone cotonnière et, dans une moindre mesure, la transition politique et citoyenne (par la promotion de modèles de gouvernance plus inclusifs, transparents et participatifs)

2.4. Intervenants et mode opératoire

Le Maître d’Ouvrage du projet sera la République du Mali représentée par le Ministère de l’Agriculture. L’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) assurera la maîtrise d’ouvrage déléguée des activités des composantes 1 et 3. Elle confiera la maîtrise d’œuvre des activités de la composante 1 à la Confédération des Sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC), aux CGR et à la CMDT. Elle assurera également un rôle plus transversal, en hébergeant l’équipe de coordination.

Le Comité National de la Recherche Agricole (CNRA) assurera la maîtrise d’ouvrage déléguée de la composante 2 recherche & développement. L’Institut d’Economie Rurale (IER) et le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), sur la base du partenariat qui existe déjà entre les deux structures, assureront la maîtrise d’œuvre des activités de cette composante. Les activités seront planifiées et mises en œuvre en concertation avec les producteurs.

Un comité de pilotage donnera les orientations en lien avec les objectifs du projet et les orientations politiques pour la filière. Regroupant les principaux acteurs de la filière coton et les structures impliquées dans la mise en œuvre du projet, il sera présidé par le Ministère de l’Agriculture. Ce comité tiendra des réunions annuelles, donnera des orientations et assurera le reporting et le suivi des indicateurs (du Cadre Logique et du Plan d’Action Genre).

III. DESCRIPTION DES TACHES DE L’EXPERT(E) EN SUIVI ET ÉVALUATION

Placé(e) sous la responsabilité directe du (de la) coordinateur(trice) national(e), le (la) chargé(e) de suivi-évaluation sera intégré à la cellule de suivi & évaluation (avec également un comptable du projet et un(e) expert(e) des questions environnementales et sociales) et aura la responsabilité globale de coordonner et de faciliter la planification, le suivi et l’évaluation des activités liées à la mise en œuvre du projet. Il/elle s’assurera que des systèmes rigoureux pour le suivi-évaluation sont mis en place et liés à d’autres systèmes d’informations, pour permettre au projet d’être souple et adapté aux circonstances changeantes. Il/elle participera également à l’évaluation des besoins et capacités des partenaires et par conséquent concevra et mettra en œuvre des programmes de renforcement des capacités. Il/elle travaillera en étroite collaboration avec les partenaires pour assurer une approche cohérente et participative.

Il s’agit d’un poste à temps plein, basé au siège de l’APCAM à Bamako, et impliquant des déplacements fréquents en zone cotonnière, notamment auprès des Maîtres d’Œuvre.  Le (la) titulaire travaillera de manière rapprochée avec le coordinateur et avec le chargé de suivi Environnemental & Social.

Plus spécifiquement, il/elle sera en charge de :

1) La mise en place des outils de Suivi & Evaluation

  • Procéder à l’élaboration des outils de suivi-évaluation y compris les formats de rapport périodique et de documentation de mise en œuvre du projet et veiller à leurs diffusions en interne et en externe ;
  • Concevoir et superviser la gestion du système informatisé de collecte, contrôle, traitement, analyse, production et sauvegarde des données permettant d’apprécier les indicateurs de performance ;
  • Mise en place de la base de données du projet ;
  • Produire les indicateurs du Cadre Logique.

Pour mener à bien cette tâche, le (la) titulaire du poste sera attentif à la prise en compte des besoins, contraintes et à la coordination avec les différents Maître d’Œuvre. Il travaillera en particulier de manière rapprochée avec la CMDT afin d’exploiter au mieux les possibilités offertes par l’outil SIFCoM déjà en place et anticiper ses évolutions futures.

2) Mise en œuvre des activités

  • Organisation des réunions, visites, missions de suivi et supervision du projet, diffusion des constats effectués et suivi des recommandations formulées ;
  • Organisation et supervision de la planification des ateliers et de la préparation des plans de travail annuels et des budgets ;
  • Organisation des cadres de réflexion critique internes et externes en vue d’identifier ou d’informer sur les points de blocage afférents à l’avancement du projet et faire le suivi de la mise en œuvre des mesures correctrices.

3) Le suivi des réalisations du projet

  • Elaborer les rapports techniques ;
  • Exécuter toutes autres tâches qui peuvent lui être assignées par le(la) coordinateur(trice) ;
  • Utiliser les outils élaborés, les procédures et processus en vue d’un véritable transfert de compétence et du renforcement des capacités ;
  • Suivre la mise en œuvre des plans de renforcement des capacités ;
  • Assurer la mise en œuvre des évaluations, des études et enquêtes mises en œuvre par ou avec l’appui du Projet et veiller à leur diffusion ;
  • Définir et superviser la mise en œuvre du mécanisme de capitalisation des bonnes pratiques du projet mis en œuvre et veiller à leur diffusion.

IV. RAPPORTAGE

Le (la) titulaire du poste travaillera en étroite collaboration avec le(la) coordinateur(trice) ainsi qu’avec l’expert(e) des questions environnementales et sociales. Il(elle) sera par ailleurs en interaction permanente avec l’ensemble des Maîtres d’Œuvre du projet AgrECo.

La restitution périodique des résultats du projet sera assurée par la cellule de suivi & coordination à travers la production de rapports d’exécution trimestriels faisant état des réalisations physiques et des réalisations financières. Un rapport synthétique sera fourni annuellement. De plus, les réunions, les ateliers, les visites de terrain, etc. feront l’objet de comptes rendus systématiques.

V. QUALIFICATIONS REQUISES

L’expert suivi évaluation du projet devra avoir un diplôme de niveau minimum BAC + 5 en statistique, agro économie, économie ou équivalent et posséder une solide expérience en gestion de projet. Il sera hébergé par l’APCAM dans ses locaux de Bamako et devra posséder les qualifications ci-après :

  • Disposer d’une expérience professionnelle générale d’au moins dix (10) ans dans le domaine du suivi-évaluation ;
  • Disposer d’une expérience spécifique d’au moins cinq (5) ans dans le suivi des activités des projets de développement ;
  • Disposer d’une bonne expérience dans la conception, l’exécution et la conduite des enquêtes ;
  • Avoir une bonne maitrise du cycle des projets (formulation, supervision, auto-évaluation par les bénéficiaires, évaluation à mi-parcours, et final) ;
  • Avoir une grande capacité d’analyse, de synthèse et de rédaction ;
  • Avoir des aptitudes confirmées de l’utilisation de l’outil informatique en général et des logiciels de suivi-évaluation en particulier.

VI. PROCEDURE DE RECRUTEMENT

Le recrutement du ou de la candidate sera fait sur la base d’appels à candidatures à travers la presse nationale (publique et privée). Les dossiers de candidature seront réceptionnés par MRHC Mali pour le dépouillement et la sélection. Les dossiers des trois candidats meilleurs classés seront transmis à l’APCAM avec le classement obtenu par chaque candidat.

L’APCAM soumettra les dossiers à l’avis de l’AFD.

L’APCAM engagera les discussions contractuelles avec le candidat arrivé en tête et le PV des négociations sera soumis à l’avis de l’AFD.

A défaut d’accord avec le candidat arrivé en tête, des négociations se poursuivront avec le second et le cas échéant, le troisième. L’avis de l’AFD sera requis dans tous les cas.

VII. CONDITIONS D’EMPLOI

L’expert suivi évaluation sera recruté sur une base contractuelle pour un période d’une année renouvelable.

VIII. DOSSIERS DE CANDIDATURE

  • Une lettre de motivation ;
  • Une note de synthèse de deux (2) pages maximums précisant les responsabilités et le rôle que le candidat devrait jouer dans la mise en œuvre du projet ;
  • Le curriculum vitae détaillé du candidat ;
  • Les photocopies des diplômes et attestations certifiés conformes ;
  • Attestations et/ou certificats de travail certifiés justifiant l’expérience professionnelle du postulant.

Comment faire une demande

Vous pouvez envoyer votre candidature sur [email protected]  ou postulez ci-dessous en précisant dans l’objet de votre e-mail l’intitulé du poste au plus tard le 02/03/2020 à 16h00. NB : Seules les candidatures retenues seront contactées.

Job Categories : Administration. Job Types : Temps plein.

Infini.

214 vues totales, 2 aujourd’hui

Postuler à cette offre d'emploi